Monaco et le musée océanographique



Coucou mes petits poissons clown ! Je vous emmène aujourd'hui avec moi visiter un petit bout de la ville de Monaco ainsi que le fameux Musée Océanographique...

Je me rappelle de quand j’étais gamine : la sortie au musée océanographique de Monaco, c’était la sortie des classes incontournable (enfin, pour les écoles de la Côte d’Azur). J’ai du y aller quelques fois mais je ne me souviens plus le nombre exact. Je dois aussi avouer que finalement, ça ne m’avait pas marqué tant que ça puisque je me rappelais y être allée, mais je ne remettais rien d’autre. Ni le lieu, ni l’aquarium en lui-même. Il faut dire que toutes ces visites, ces voyages scolaires (ou en famille) ne m’intéressaient pas étant plus jeune. J’ai commencé à vraiment me pencher sur le sujet lorsque j’ai eu mon premier appareil photo (oui, c’est grâce à un petit Nikon Coolpix que ma passion est née) ainsi que lorsque j’ai commencé mes études de tourisme. Maintenant c’est pour moi un plaisir de visiter, découvrir, regarder, photographier et poster tout ça sur le blog afin de partager mes expériences. Venons-en aux faits : il y a quelques temps, Koko et moi sommes allés à Monaco pour (re)découvrir ce grand musée. Je n’en avais aucun souvenir et lui, n'étant pas originaire d'ici, n’y avait jamais mis les pieds...

La Principauté de Monaco (« Principatu de Munegu » en monégasque) est située le long de la Côte d’Azur au bord de la méditerranée, a environ 20km de Nice. Monaco est une monarchie constitutionnelle depuis 1911 et elle est dirigée depuis 9 ans par le prince souverain Albert II de Monaco. Ce n’est pas une ville, je ne suis toujours pas très à l’aise avec les explications même si quelques ami(e)s y habitent, mais grosso merdo, la Principauté de Monaco est un pays géographiquement présent sur le territoire français mais totalement indépendant de la France, même si elle est entourée de plusieurs villes françaises. Je vais arrêter là parce que je vais finir par m’embrouiller les pinceaux, c’est clair dans mon esprit mais j’ai du mal à l’expliquer (si l’histoire vous intéresse, vous pouvez toujours aller fouiner sur Internet).

Toujours est-il que c’est très joli, Monaco. Tout est propre, clame et paisible, sauf lors des évènements de renommée mondiale. Monaco, c’est un peu l’El Dorado des azuréens finalement (et peut-être aussi de certains autres français ?). J’aurais aimé me balader un peu plus dans les rues pour photographier davantage, admirer les petits détails et essayer de capturer l’ambiance qui y règne mais le musée nous a pris beaucoup de temps et nous en sommes sortis à la tombée de la nuit donc nous avons décidé de plier bagage, en nous promettant tout de même d’y retourner très prochainement pour la visiter autrement.









Wrocław


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Cet été, j'ai eu la chance de partir en Pologne dans le cadre de mon travail. J'ai passé une petite semaine près de Wrocław. C'est l'une des plus anciennes villes polonaises. Elle sera également capitale européenne de la culture en 2016. J'ai beaucoup aimé me balader là bas, même si j'ai eu peu de temps pour photographier ce qui attirait mon attention. La barrière de la langue était assez difficile à faire tomber, pas tous les polonais parlent l'anglais. Mais j'ai vraiment beaucoup aimé et j'espère retourner en Pologne prochainement. Je vous laisse avec les quelques clichés que j'ai pu ramener...





Pocałunki :-*
(bisous)

Dix jours.


Cela fait maintenant dix jours que l'impensable s'est produit. Dix jours que chacun d'entre nous se demande où va le monde dans lequel on vit. Dix jours qu'on se demande comment certaines personnes peuvent à ce point manquer d'humanité et de respect pendant qu'elles font preuve d'autant de cruauté, de bêtise et de lâcheté. 

J'ai vu ces derniers jours, fleurir partout sur la toile articles, photos, vidéos et encore tout un tas d'autres moyens de soutenir la France, les français et les parisiens. Je ne pensais pas écrire ici à ce sujet, jusqu'à aujourd'hui. Je ne voulais pas noyer mes mots dans des milliers d'autres par peur de remuer encore une fois le couteau dans cette plaie, qui dégouline encore de deuil, d'incompréhension, de tristesse et de rage.

Trop de personnes ont perdu la vie, ont été blessées, restent profondément choquées et marquées au fer rouge. Je ne voulais pas écrire car beaucoup le font mieux que moi. Puis en fin d'après-midi, j'ai reçu ce texto d'un de mes meilleurs amis. Il habite Paris. Quand j'ai vu à la télévision ce qu'il se passait ce Vendredi 13 Novembre, mes premières pensées sont allées vers lui. Je lui ai envoyé un texto, auquel il n'avait pas répondu. J'ai eu peur quelques heures, puis j'ai vu qu'il avait indiqué se trouver en sécurité sur Facebook. Tout allait mieux, alors. Je me suis dit qu'il était surement en week-end quelque part avec sa chérie. Depuis plus de nouvelles. Puis j'ai eu son message, dix jours après, à 16h52. Il y était. Il était au Bataclan ce soir là. Il a vécu l'horreur lui aussi. Par chance, il en est sorti indemne. Mais ça aurait pu être lui, comme tant d'autres. Mon sang s'est glacé à la lecture de ce message. Je sais qu'il reste profondément choqué par cet évènement. On se rend compte de ce qu'il s'est passé. On s'en rend compte mais on ne réalise qu'à moitié.

Pour lui, pour ces personnes arrachées à la vie, pour ces personnes blessées, pour les rescapés qui resteront choqués à vie, pour les proches de toutes ces victimes, pour les moins proches, pour les générations passées, pour notre génération et pour les futures, pour ceux et celles qui ont beaucoup à dire mais qui ne trouvent pas les mots, pour ceux et celles qui n'osent pas ou ne savent pas comment faire, il faut écrire. Au nom de cette liberté d'expression qui avait déjà été visée avec Charlie. Il faut écrire. Il faut le dire, même si c'est une fois de plus, même si c'est un article parmi des milliers.

Comme beaucoup, je n'habite pas Paris. Je n'ai pas été "directement" concernée par cette tragédie. Cependant cet évènement a touché chaque personne. Et ce dans le monde entier. Je n'habite pas Paris et j'ai eu la chance de n'avoir perdu personne ce fameux soir du 13 Novembre. Pourtant, je me sens concernée par ce qu'il se passe aujourd'hui dans mon pays. Aujourd'hui plus que jamais, malgré les tensions sociales, les discordes politiques, les désaccords en tous genres, nous sommes unis. Unis contre un tourbillon d'horreur, de bestialité et de tyrannie. Ce tourbillon a malheureusement réussi à prendre des vies ce soir là. Trop. Mais il n'aura jamais notre pays.

La France est un pays libre. Tous autant que nous sommes, nous aimons profiter de la vie. Nous aimons sortir, voir des amis. Nous rions, attablés aux terrasses en buvant un café, un sirop ou encore un whisky en sortant du travail. Nous profitons chaque jour de la chance que nous avons de pouvoir faire ce que nous voulons, quand et où nous le voulons, avec qui nous le voulons et comme cela nous plaît. Liberté, égalité, fraternité. Telle est notre devise depuis de très nombreuses années, mais elle n'a jamais autant signifié à nos yeux qu'aujourd'hui. Bien sûr, la France a déjà été en guerre. Mais notre génération n'avait jamais connu de la guerre que ce qu'on a bien voulu nous enseigner à l'école, ou ce que nos grands-parents nous racontaient. Aujourd'hui nous commençons à comprendre. Ce 13 Novembre, c'était cette jeunesse heureuse et insouciante, parfois trop décousue mais profondément libre qui était visée. Et malgré toute la douleur des familles, des proches, des jeunes, des moins jeunes, nous continuerons. Nous continuerons à être des citoyens libres et heureux. Parce qu'en dépit de toute chose, la vie continue. Notre pays s'est battu pour que nous puissions profiter à l'heure qu'il est de cette liberté qu'on ne sait reconnaître et apprécier que dès lors qu'elle est atteinte. Des générations entières se sont battues pour que nous puissions aujourd'hui sortir dans les rues, danser, chanter, fumer, boire et baiser, vivre libre et ensemble dans ce pays que l'on critique souvent mais qui est si cher à nos cœurs.

Il ne faut pas l'oublier. Jamais. Et surtout, il faut continuer à protéger notre pays, à protéger toutes ces libertés que nous avons mis tant de temps à acquérir. Nous, français, on n'a pas tous des armes, mais on a un cœur. Pour l'amour de nos proches, de la vie, de la liberté, de notre pays, on saura se battre et montrer une fois de plus qu'on n'abandonnera jamais.

Raindrops


Les jours de pluie.
Nikon D3100, objectif Nikkor 50mm f/1.8 G

Notre road trip corse : chapitre 3


Bonjour à tous !

Je clôture le récit de notre voyage en Corse avec cet article… Nous avons bouclé notre road trip par une virée à Bonifacio, puis un arrêt rapide à Porto Vecchio où nous avons fait du jet-ski.
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Bonifacio, située à l'extrême sud de la Corse. Ce sont les Bouches de Bonifacio qui séparent la Corse de la Sardaigne italienne. La ville est composée d’un port ainsi que d’une citadelle, établie sur un cap dominant la mer par une falaise qui est une « veine » de calcaire, roche assez rare en Corse dont le sol est plutôt granitique. Ce cap est long de 1 600 mètres et large de 100 mètres. Bonifacio était anciennement nommée « Calcosalto ». Elle tient son nom de Boniface II, marquis de Toscane. En corse la commune se nomme « Bunifaziu » et en bonifacien « Bunifazziu ».

On a beaucoup aimé se balader dans Bonifacio. Nous sommes montés le plus haut possible en voiture, nous nous sommes garés sur un parking perché et nous avons rejoint le centre à pieds. En descendant vers le centre, nous avions vue sur toutes les falaises. Marine et Grégory avaient conseillé de faire du jet-ski à Bonifacio, mais comme nous n’avions pas réservé, nous n’avons pas pu faire la même balade… On a adoré les petites ruelles. C’est vrai qu’au final, encore une fois, ce n’est pas si différent de chez nous. Mais on a quand même beaucoup apprécié. Nous avons mangé dans un petit restaurant juste au dessus de l’Office du Tourisme, qui proposait des spécialités corses, c’était très bon. Puis, on s’est remis en route pour avoir le temps de faire notre balade en jet-ski, activité qu’on avait gardée pour notre dernier jour sur l’Île de Beauté.

Site de l’Office du Tourisme
info@bonifacio.fr - 04 95 73 11 88












Troisième commune de Corse en population, Porto-Vecchio est une station balnéaire du sud-est de la Corse. La ville est bordée par la mer Tyrrhénienne. Porto-Vecchio est la 3ème plus grande commune de Corse (après Sartène et Calenzana).

Hautement réputée pour les plages qui l'environnent (comme celles de Cala Rossa, Palombaggia, Santa Giulia...), la cité génoise possède également des marais salants d'une dizaine d'hectares aujourd'hui à l'abandon, qui produisaient autrefois environ 1 000 tonnes de sel par an. En corse la commune se nomme Portivechju.

Nous ne nous sommes pas vraiment baladés dans Porto-Vecchio. Nous y sommes rapidement passés en voiture, mais nous n’avons pas pris le temps de visiter. Comme je l’expliquais plus haut, nous étions assez pris par le temps car c’était notre dernier jour de vacances et on voulait à tout prix faire une balade en jet-ski. Nous avons fini par trouver de la place pour une rando à deux et nous avons eu la chance de faire ça sur la plage de Palombaggia, l’une des plus belles plages de Corse. Heureusement qu’on y était en vacances avant que l’arrivage massif de touristes arrive, car il paraît que cet endroit est tout juste impraticable en pleine saison ! On a adoré notre balade en jet-ski et on recommande à 300 % la base de location que nous avons choisie. Une équipe jeune et dynamique, avec qui on a eu un très bon contact. Vous pouvez y aller les yeux fermés !

Site de l’Office du Tourisme

crédit pour cette photo : jet-ski-corse




Chapitre 1 : Piana, Porto, Cargèse et Tiuccia
Chapitre 2 : L'Île Rousse et Calvi
Chapitre 3 : Bonifacio et Porto Vecchio - jet ski sur la plage de Palombaggia


Notre road trip corse, chapitre 2


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Après la première partie de notre road trip, nous avons continué notre visite de la Corse en amoureux et nous avons choisi d'orienter les visites côté nord-ouest. Avec du recul, c'est vrai qu'on s'est vraiment beaucoup baladés sur la côte ouest, contrairement à la côte est que nous n'avons que très peu visité. À environ 3 heures de route de notre appartement, nous avons mis le cap sur l’Île Rousse et Calvi.



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L’Île Rousse est une petite station balnéaire au nord de la Corse, située entre Calvi et Saint Florent. Son nom vient des roches rouges qui composent les façades, baignées dans la mer Méditerranée. D’un côté de l’Île Rousse, on trouve une place de sable blanc et fin et des eaux transparentes : c’est la plage de Marinella. Tandis que de l’autre côté, on se retrouve face à une côte rocheuse plutôt inhospitalière. C’est un contraste assez fort qui marque la ville mais qui ne lui enlève en rien tout son charme.

Le centre ville arbore de jolies petites ruelles pavées, quasiment rectilignes. On trouve dans le centre tout plein de petites boutiques, très mignonnes, remplies de petites merveilles. Toutefois, elles affichent des prix carrément exorbitants, mais habitant la Côte d’Azur, je me doute bien que là bas comme chez moi, les prix doivent être bien gonflés en période estivale – attrape touristes, bonjour ! On a donc bien volontiers laissé traîner nos yeux, mais nous nous sommes bien gardés d’acheter nos souvenirs dans ces petites boutiques corses. Sur la grande place, on retrouve l'église de l'Immaculée-Conception-de-Marie, à l’allée bordée par de remarquables palmiers-dattiers à l'ombre desquels on doit bien volontiers se prêter à une partie de pétanque de temps en temps...

On a beaucoup aimé l’Île Rousse, même si au final en y repensant bien, elle nous a beaucoup fait penser à d’autres villes balnéaires à côté de chez nous sur la Côte. C’était quand même agréable de s’y promener… On a voulu tenter la plage, mais elle était bondée de monde alors on a préféré s’arrêter faire une pause sur une autre plage, plus déserte, sur la route nous menant vers Calvi.

Pour plus d'infos :







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Après notre pause à la plage, nous sommes donc arrivés sur Calvi.

Tant à cause de son ancienneté, comme grâce à la beauté de ses maisons et de ses monuments, Calvi est l’une des principales villes de la Corse. Située à l'extrémité nord-ouest de l'île, Calvi est aujourd'hui un des deux pôles touristiques de la région Corse, l'autre étant Porto-Vecchio que nous avons visitée un peu plus tard, mais promis, nous y reviendrons dans un prochain post...

Revenons sur Calvi… On a beaucoup aimé. Nous nous sommes baladés toute la fin d’après-midi dans les rues et ruelles, on est allés voir de plus près la citadelle, on a flâné et on a adoré. Calvi est vraiment l’endroit que nous avons préféré en Corse puisque cette ville allie authenticité, situation géographique parfaite et civilisation. J’entends par là que beaucoup de coins corses sont très jolis, mais qu’il doit être compliqué d’y vivre dans la mesure où il ne semble pas y avoir beaucoup d’habitants à l’année, ni beaucoup de choses à faire hors saison. Cependant, Calvi a l’air parfaite aussi pour y vivre.

K. a même cherché la gendarmerie, histoire de voir où elle était située etc… « Juste au cas où » ;-) Que voulez vous, c’est ça, de vivre avec un petit Bleu.

En conclusion vous l’aurez compris, Calvi a été notre coup de cœur.

Pour plus d'infos :
04 95 65 16 67 ou 04 95 38 33 93










 












Stay tuned : le chapitre 3 arrive bientôt !!!